L'égoïsme et l'hypocrisie pour seule protection, imposé et inévitable, pour fuir une auto-destruction immorale. Chacun pour sa peau, chacun sa gamelle, mais à l'occasion, pouvoir bouffé petit à petit celle du voisin. L'esprit bestial et primitif d'être. Cette espèce, évoluée et intelligente, assoiffée de pouvoir et de territoire. Parfois imaginant faire le bien, elle fais le mal. Le mal resurgisant toujours, l'ironie d'un cycle égocentrique et bestiaire. Jusqu'à ce que la mort et la poussière remettent les choses à l'état purs en attendant un néant.

